8 conseils pour passer à l’action sereinement

Peut-être que si vous lisez cet article, c’est parce que vous avez l’impression de ne pas avancer dans l’écologie. Peut-être que vous ne voyez que la masse de choses à accomplir… Et puis, parfois, vous vous sentez un peu seul dans vos galères. Vous savez quoi ?

 

Même si je n’ai pas tout vécu exactement comme vous… J’ai déjà ressenti ce genre de choses. Et je pense que, comme vous, j’en ai tiré des leçons de vie. Des choses que je n’oublierai jamais à l’avenir. Donc voilà :

 

J’espère qu’en vous les partageant, je vous aiderai à trouver des solutions à ces problèmes, ou au moins je vous apporterai du réconfort. On y va J ?

 

Mais avant de passer aux conseils, voici comment j’ai appris de mes erreurs :

 

 

Comment est-ce que je me suis retrouvée ici, à vous parler ?

Vous pensiez que, tenant un blog sur l’écologie, j’étais parfaite ? Pas du tout ! En fait, je suis comme vous. J’ai commis plein d’erreurs dans mon parcours, même si je n’ai pas fait les choses comme vous. J’ai aussi essayé des choses, fait des découvertes… C’est pourquoi je voudrais vous les dévoiler en vous racontant mon histoire :

 

Je m’appelle Julia Domergue. J’habite à Paris. A l’heure où vous me lisez, je dois avoir 13 ans. Et depuis toute petite, la nature me captive. J’entends encore mes proches me dire « ce que tu aimais les fleurs ! »… Et aujourd’hui encore, je me le demande :

 

Comment aurai-je pu vivre sans les prairies en fleurs, les forêts calmes et belles, le chant des sauterelles ou le bruit de la mer ?

  

Mon déclic remonte à tellement longtemps que je ne m’en souviens plus. Je sais juste qu'un beau jour, je me suis rendu compte que la Terre n'allait pas si bien que ça. Or j'aimais trop la nature pour rester les bras croisés. Et je pense que ça vous est aussi arrivé :  

 

Je ne savais pas quoi faire. J'ai donc cherché longtemps, puis j’ai commencé à en parler à mes proches.  Et un jour, ma tante m’a offert un cadeau qui m’émerveille toujours :

 

Le livre s'appellait "Ces enfants qui changent le monde". Cet ouvrage parlait de 45 enfants qui ont changé le monde, et réalisé des exploits que même les adultes pensaient impossibles. 

 

La lecture de ces pages m'a beaucoup inspiré. Elle m'a accompagné et m'accompagne toujours dans ma grande aventure. Dans les moments difficiles, je me dis : si eux l'ont fait, pourquoi pas moi ? Et je continue, je persévère, jusqu'à y arriver. Cela m'a donc motivé à fond pour la suite : 

 

J'ai continué mes recherches et acheté certains livres sur le zéro déchet. Je crois que mon premier (ou plutôt mon deuxième) se nommait Zéro Plastique Zéro Toxique. J'ai beaucoup aimé ses recettes simples et faciles et l'aspect pratique...

 

J'ai également vénéré le livre "Ne change jamais !" que mes grands-parents m'ont offert. Il raconte l'histoire d'une fille qui adore la nature et qui me ressemble. Elle aussi veut changer la société, le modèle, le monde. Elle aussi désire agir (même si ce n’est pas toujours évidentJ). Là encore, je m'y suis tout de suite identifiée. Et ce qui devait arriver arriva : 

 

L'été 2020, une idée semblant géniale germa dans mon esprit :  pourquoi ne pas créer un club écologique dans mon école ? Quelle bonne idée ! Dès la rentrée, j'ai mis la main à la pâte : j'en ai parlé à une amie, puis deux, puis trois... et après avoir changé plusieurs fois de nom, Eco5 est né.

 

Mais je vais vous avouer une chose : la première année, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup avancé. J’ai plutôt l’impression d’avoir galéré toute l’année, et de donner un énergie folle. En fait, je pense que je ne m’y étais pas bien pris :

 

Je voulais forcer tout le monde à faire partie du club, et tous ceux qui participent à se donner à fond. Du coup, je les rappelais 10 000 fois pour les « réunions », voire même je me disputais avec eux…J’oubliais une chose :

 

La tolérance. Tout le monde ne peut pas mettre autant d’énergie dans un projet, et c’est bien normal. Tout le monde n’est pas aussi engagé pour l’écologie, et ça ne veut pas dire qu’il faut les combattre. Simplement accepter les choix de chacun, et expliquer ses propres convictions. Et pour le coup, je remercie une qualité :   

Ma persévérence. Grâce  à elle, j’ai continué ce club jusqu’au bout, et l’année d’après, tadam !  

 

Grâce à plein de membres motivés (je pense à Sophie et Marcel), on a pu vendre des pots, distribuer des tracts, donner de l’argent à une asso voire même réaliser une pièce de théâtre… Alors c’est vrai :

 

J’aurais espéré réaliser plus de trucs. Mais je pense que voulais faire trop de choses. J’étais d’ailleurs un tantinet exigeante… Et parfois, ce n’est pas grave de tout faire comme on le voulait.  Or j’ai oublié un changement majeur :

  

En pleines vacances d'hiver, en Normandie, mon amie et demi-soeur Valentine venait d'avoir une idée extraordinaire... Allez, cette fois, vous pouvez deviner. Oui ! Elle a eu l'idée de créer ce blog. Comme ça. Et hop ! En une journée, le journal du petit écolo est né. Valentine s'occupait de tout : elle a inventé le nom du site, et découvert toutes les fonctionnalités de Wix, la plateforme qu'on (ou plutôt qu'elle) utilisait. Puis nous avons créé la page d'accueil et le premier article de blog. 

 

Vous vous demandez pourquoi nous ne sommes pas deux à vous parler dans cet article ? Sûrement parce que ma demi sœur n’a pas eu la même chance que moi, niveau persévérance.

 

Sûrement parce qu’elle ne souhaitait pas tenir ce blog dans la durée, et c’est son choix. Et j’ai mis du temps à l’accepter. Mais ça n’a pas été la même chose avec moi :

  

Mes idées, mes projets, je ne les abandonne pas. Sinon, à quoi ils servent, franchement ? J'ai donc continué à tenir le journal du peit écolo, à écrire des articles. J'ai d'une certaine manière repris son blog. Puis créé sa newsletter sous les recommandations de ma mère. Maintenant, après une petite entracte, nous reviendrons sur la partie la plus cruciale de la vie de ce blog : 

 

Et notre ami Eco5, alors ? Car il a continué au collge :

  

C'est pourquoi, maintenant, je vais faire encore mieux :

 

J'ai là aussi créé un club écologie. Or, cette fois, nous sommes 20 au lieu de 8. Et Mme Marchan, la CPE, le préside.

 

Ce qui rend le tout beaucoup plus efficace : nous allons planifier une journée d'action au collège pour sensibiliser nos camarades à l'écologie et les inciter à agir. Sans compter le fait que nous participons à énormément de formations comme la fresque du climat. Mais peut-être que vous vous en doutez :

 

J’aime bien être la cheffe. Trouver moi-même les solutions. Et parfois, je trouvais qu’on s’égarait, qu’on allait pas assez vite avec Mme Marchan. Qu’on débattait sur des sujets pourris. Encore une fois, coup de dur pour mon ego. Mais je dois l’admettre :

 

Parfois, c’est aussi bien de faire confiance aux autres et de se reposer sur eux. Aujourd’hui encore, j’ai du mal avec ça ;-). Mais croyez-moi, j’essaye de m’améliorer !

 

Voilà,  l'entracte se termine. Je retourne côté blog : 

 

Un jour, je me suis rendue compte que j'aimerais bien rendre mon blog plus connu. Je me suis donc renseignée, et je suis tombée sur un super site internet pour le promouvoir. Son petit nom ? Traficmania. Donc j’espère que je vais pouvoir promouvoir ce blog…

 

Même si c’est assez compliqué. Donc je vous remercie d’être ici à me lire grâce à ce concours. Sauf que...

 

Je restais des heures devant mon écran. Désormais, je ne peux tapoter sur mon clavier qu'une heure par jour. Du coup, je sors plus, deviens zen et réalise plus d'actions écolos. Au choix ? Des détergents naturels, un tawashi DIY ou un nichoir pour oiseaux. Regardez : 

 

Fini ! Tout ça pour vous dire que je, comme vous, je me débats dans la gadoue. Mais je ne regrette rien, vraiment rien de ce que j’ai entrepris.  Et, grâce à ces conseils, j'espère pouvoir vous aider à ce que votre vie devienne tout aussi belle et repectueuse de notre planète :

  

 

1) Ne cheminez pas tout seul, mais à plusieurs

 

Vous agissez, mais préférez vous engager dans votre coin, en solitaire ? C'est déjà génial, mais je pense que vous vous heurterez au même sentiment que moi :

 

L’isolement. Lorsqu’on agit seul, on se sent vite délaissé… Pour cela, vous devez la pratiquer ensemble, et bouger les lignes à plusieurs ! Alors parlez-en à vos proches. Lancez-vous dans l'aventure avec eux. Agissez à plusieurs. Et, s'il vous plaît, ne restez plus tout seul dans votre coin. Pourquoi je vous dis ça ?

 

Parce que moi, au début, je restais un peu seule dans mon coin. Mais au fur et à mesure du temps, j'ai commencé à en parler et ça a eu énormément d'impact !

 

 

Donc allez-y, n'hésitez pas : cela vous apportera tellement...Mais je comprends que vous ayez peur d'une chose : 

 

 

Les réactions de vos proches. Si c'est le cas, ne vous inquiétez pas : pour moi, ils ont quasiment tous trouvé que oui,  il faut agir,  et que c'est une super idée ! Et de toute façon, je vous donnerai des contre-arguments dans le prochain mail… Sinon, il y a une solution où vous êtes sûr d'être accueilli à bras ouverts :

 

 

Vous pouvez rejoindre un groupe ou une page Facebook qui se sent concernée par l'écologie. Ou encore un groupe local comme les antennes de Zero Waste France. En échangeant vos astuces et vos erreurs, en agissant ensemble, vous rencontrerez de chouettes nouveaux amis et vous éclaterez à plusieurs !

 

 

Mais mon option préférée s'appelle make_sense. Il y a tellement de chaleur, d'optimisme, d'envie d'agir avec cette association, que vous embarquez tout de suite dans l'aventure de l'action.

 

 

Pour cela, je vous propose le programme ré_action de make_sense. Génialissime,  je l'ai expérimenté et l'ai adoré. Même si on ne peut pas tout appliquer, ce qui compte, c’est de faire de son mieux et de s’entraider à plusieurs.

 

Le programme ré_action c'est par ici.

 

 

N'oubliez pas : l'union fait la force ! 

 

 

En plus, agir à plusieurs permet aussi de terrasser l'éco-anxiété... Mais d'ailleurs, existe-il d'autres manières de lui dire au revoir ?

 

 

 

 

2) Pour combattre l'éco-anxiété, agissez !

 

Souffrez-vous d'éco-anxiété ? Définition du dictionnaire : "l'éco-anxiété est une forme d'anxiété et de détresse plus ou moins sévère causée par la peur de l’avenir face aux enjeux écologiques." Mais plein d'autres symptômes viennent se rajouter : 

 

Attaques de panique, insomnies, sentiment d’impuissance, de perte de contrôle ou de perte de sens, peur de l’avenir, tristesse ou encore regret. Bref, rien de bien réjouissant.  A moins que...

 

Les gens, dont vous, adoptent le bon remède pour dire au-revoir à l'éco-anxiété. Le voici : AGIR. Car en agissant, on fait partie de la solution, et non du problème. Car en agissant, on s’occupe les mains et non l’esprit. Alors voilà :

 

Essayez, petit à petit, de mettre en place les actions que je vous enverrai qui vous conviennent. A votre rythme. Sans vous mettre la pression. Non seulement cela vous débarrassera de votre éco-anxiété, mais en plus...

 

Vous protègerez la planète. Or en vérité, agir ne suffit pas toujours... Alors pour plus d'idées pour combattre l'éco-anxiété, cliquez ici.    

                                                                                                                           

Ça va mieux ? Génial, maintenant je vous détaille ce que veut dire « A votre rythme » :

 

 

3) Avancez à votre rythme 

 

Je vais vous dire une chose : il n'y a pas UN écolo à suivre. Il en existe des milliards. Dont vous. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas faire plus que de votre mieux. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas aller plus vite que votre maximum. Ce n’est pas la peine de culpabiliser si vous n’arrivez pas à tout faire :

 

Personne ne peut y arriver. Pas même ceux qui vous jettent des pierres. Pas même Béa Johnson. Autre chose : 

 

 

Vous avez vos propres contraintes, votre propre budget, votre propre temps libre. Des actions qui vous vont comme un gant, alors que votre voisine les trouve pourries. Alors arrêtez d'enfiler ce costume de personne qui n'avancera jamais. Mon conseil ? 

 

 

Restez indulgent avec vous-même, ainsi qu’avec les autres. Vous avez le droit d’avancer à votre rythme, sans stresser et avec zénitude. N'y passez pas 2 heures par jour non plus. Et déculpabilisez. Vous vous sentez toujours perdu ?

 

 

Alors ce conseil devrait vous réchauffer :

 

 

 

 

4) Vous pouvez y arriver...

 

 

Vous pouvez y arriver, franchir tous les obstacles. D'accord, vous devrez changer des choses dans votre quotidien, révolutionner vos habitudes, faire des efforts... Mais je vous le promets, c'est parfaitement possible.

 

 

Sans compter qu'une bonne organisation aide énormément. Et qu'une fois organisé,  vous y arriverez très facilement. 

 

 

Vous en doutez toujours ? Alors laissez-moi vous dire une chose, pour vous motiver : 

 

 

L'aventure en vaut la peine. Le bilan est positif, archipositif. Et ce tant en matière de goût, d'argent, d'économies ou de bonheur. L'expérience est trop belle, ses avantages sont trop importants pour être négligés. Vraiment. 

 

 

Une fois la tête passée  dans le tourbillon merveilleux qu'est l'écologie, vous ne reviendrez pas en arrière, promis. Tout ça pour vous dire que OUI, vous pouvez y arriver. Il n'y a qu'une seule

condition : 

 

 

 

5) Mais vous devez persévérer 

 

 

Je ne vais pas vous cacher la réalité : pour diminuer drastiquement votre impact sur notre planète, il faut persévérer et être tenace. Car l'écologie ne doit pas être une de ces bonnes résolutions qui ne tiennent qu'une journée 😉. Mais bonne nouvelle :

 

 

Je serai là pour vous aider ! Je vous lancerai des défis, vous donnerai des actions que vous pouvez réaliser tout de suite et des actions plus long terme, et j’essaierai de vous motiver.

 

A vous d’avoir confiance en vous-même et de vous dire qu’agir c’est possible, même dans les moments de galère !

 

 

Vous croyez avoir tout vu ? Pourtant, je ne vous ai toujours pas dévoilé un autre ingrédient magique... Avec lui, vous tiendrez la route et perséverez dans l'écologie sans presque aucun souci :

 

 

6) N'ayez pas peur d'être écolo

 

 

Je vais vous avouer une chose : au début, j'avais la trouille de dire que j'étais écolo, et je pratiquais l'écologie toute seule dans mon coin. J'avais aussi un peu honte. Je ne voulais pas jouer toujours le rôle de cette "écolo rabat-joie" qui pourrit l'ambiance et embête les autres. 

 

 

Pourquoi ? Parce que l'écologie me tient à coeur. Et que je me sens mal si on me fait une remarque désobligeante.  Mais petit à petit, j'ai commencé à en parler à mes proches. Puis je me suis rendue compte que la majorité des gens trouvaient que c'était bien ce que je faisais, et avaient envie d'y aller à leur tour. Et j'ai changé.

 

 

La morale de l'histoire ? N'ayez plus jamais peur, ni honte d'être écolo. Et tant pis si vous passez pour le rabat-joie de service : avec les conseils du prochain article, ça arrivera moins. Arrêtez de vous sentir mal : conscient des enjeux de demain et responsable, vous avez raison de passer à l'action.

 

 

Autre conseil : sortez de votre petit coin. Tout ce que vous croyez, dites le fièrement, haut et fort ! Vous savez, les gens pensent presque tous comme vous et moi. Ils possèdent des valeurs. Veulent faire le bien. Une seule chose leur manque :

 

 

Vous. Votre motivation. Votre intérêt. Votre attitude positive. Vos bons plans. Car oui, vous aussi vous pouvez jouer le rôle d'un guide. Alors quand ils voient qu'ils ont le pouvoir d'agir, ces gens voudront le faire. Et ils passeront à l'action s'ils se rendent comptent que cela ne pose pas trop de contraintes.

 

 

Grâce à vous. Alors convainquez, débattez, proposez des actions écologiques à vos proches et poussez-les à les réaliser. Plus vous parlerez avec conviction, plus ils vous prendront au sérieux. 

 

  

 

Mais bon, il ne faut pas dépasser les bornes non plus... Je vais vous montrer la limite à respecter :

 

 

 

7) Restez bienveillant 

 

 

Pour info : insulter votre voisin qui roule en SUV ne va pas arranger les choses, ni vous mener bien loin. Cette dispute va plutôt envenimer votre relation avec lui. Et s'il garde ce mauvais souvenir, vous risquez de devenir ennemis.

 

 

Cela va même l'empêcher d'agir : il trouvera que l'écologie s'avère trop difficile, trop extrémiste. Il pensera même que seuls les gens qui ne connaissent pas ses contraintes la pratiquent. 

 

 

Alors restez bienveillant. Vous pouvez débattre, mais dès qu'il y a des insultes, de l'animosité dans l'air, de la colère ou une ambiance pourrie... Bref dès que l'ambiance est aussi morose qu'un jour de pluie où vous n'avez pas de manteau, mettez un stop. N'oubliez pas : la bienveillance est vraiment essentielle pour changer les choses. 

 

 

Flash info : il paraît que c'est aussi redoutable qu'une bombe atomique pour combattre l'éco-anxiété !

 

 

Vous pensez que vous avez besoin de 12 589 qualités pour réaliser tout cela ? En fait, non. Vous n'en nécessitez qu'une seule (enfin que deux avec la pérsévérance) : 

 

 

 

8) Vous n'avez besoin que d'une seule chose : de la motivation !

 

 

Saviez vous que vous n'avez pas besoin de posséder toutes les alternatives écologiques ? Alors décompressez, vous n'aurez pas besoin de casser votre tirelire. Car acheter cette armée de bocaux et ces vingt sacs en tissu pour faire vos courses zéro déchet n'est pas obligatoire.

 

 

En plus, en fouillant un peu, vous vous apercevrez sûrement que vous en avez déjà un paquet. Ce que vous devez en retenir ? L'important n'est pas votre matériel, mais vous. Pour résumer, vous avez juste besoin de motivation ! Et je vous le dis, vous gagnerez de l'argent, et pas le contraire.

 

 

Donc faites comme vous pouvez, comme vous voulez, selon votre motivation. Vous n'avez pas besoin d'être parfait !

 

 

 

Voilà, j'ai fini ce premier article. J'espère du fond du coeur qu'il vous a plu. En résumé : soyez vous ! 

 

On verra dans le prochain article comment embarquer vos proches avec bienveillance. Car c’est vrai qu’il y a des choses qui marchent et des choses qui ne marchent pas…

 

8 conseils pour passer à l’action sereinement

Peut-être que si vous lisez cet article, c’est parce que vous avez l’impression de ne pas avancer dans l’écologie. Peut-être que vous ne voyez que la masse de choses à accomplir… Et puis, parfois, vous vous sentez un peu seul dans vos galères. Vous savez quoi ?

 

Même si je n’ai pas tout vécu exactement comme vous… J’ai déjà ressenti ce genre de choses. Et je pense que, comme vous, j’en ai tiré des leçons de vie. Des choses que je n’oublierai jamais à l’avenir. Donc voilà :

 

J’espère qu’en vous les partageant, je vous aiderai à trouver des solutions à ces problèmes, ou au moins je vous apporterai du réconfort. On y va J ?

 

Mais avant de passer aux conseils, voici comment j’ai appris de mes erreurs :

 

 

Comment est-ce que je me suis retrouvée ici, à vous parler ?

Vous pensiez que, tenant un blog sur l’écologie, j’étais parfaite ? Pas du tout ! En fait, je suis comme vous. J’ai commis plein d’erreurs dans mon parcours, même si je n’ai pas fait les choses comme vous. J’ai aussi essayé des choses, fait des découvertes… C’est pourquoi je voudrais vous les dévoiler en vous racontant mon histoire :

 

Je m’appelle Julia Domergue. J’habite à Paris. A l’heure où vous me lisez, je dois avoir 13 ans. Et depuis toute petite, la nature me captive. J’entends encore mes proches me dire « ce que tu aimais les fleurs ! »… Et aujourd’hui encore, je me le demande :

 

Comment aurai-je pu vivre sans les prairies en fleurs, les forêts calmes et belles, le chant des sauterelles ou le bruit de la mer ?

  

Mon déclic remonte à tellement longtemps que je ne m’en souviens plus. Je sais juste qu'un beau jour, je me suis rendu compte que la Terre n'allait pas si bien que ça. Or j'aimais trop la nature pour rester les bras croisés. Et je pense que ça vous est aussi arrivé :  

 

Je ne savais pas quoi faire. J'ai donc cherché longtemps, puis j’ai commencé à en parler à mes proches.  Et un jour, ma tante m’a offert un cadeau qui m’émerveille toujours :

 

Le livre s'appellait "Ces enfants qui changent le monde". Cet ouvrage parlait de 45 enfants qui ont changé le monde, et réalisé des exploits que même les adultes pensaient impossibles. 

 

La lecture de ces pages m'a beaucoup inspiré. Elle m'a accompagné et m'accompagne toujours dans ma grande aventure. Dans les moments difficiles, je me dis : si eux l'ont fait, pourquoi pas moi ? Et je continue, je persévère, jusqu'à y arriver. Cela m'a donc motivé à fond pour la suite : 

 

J'ai continué mes recherches et acheté certains livres sur le zéro déchet. Je crois que mon premier (ou plutôt mon deuxième) se nommait Zéro Plastique Zéro Toxique. J'ai beaucoup aimé ses recettes simples et faciles et l'aspect pratique...

 

J'ai également vénéré le livre "Ne change jamais !" que mes grands-parents m'ont offert. Il raconte l'histoire d'une fille qui adore la nature et qui me ressemble. Elle aussi veut changer la société, le modèle, le monde. Elle aussi désire agir (même si ce n’est pas toujours évidentJ). Là encore, je m'y suis tout de suite identifiée. Et ce qui devait arriver arriva : 

 

L'été 2020, une idée semblant géniale germa dans mon esprit :  pourquoi ne pas créer un club écologique dans mon école ? Quelle bonne idée ! Dès la rentrée, j'ai mis la main à la pâte : j'en ai parlé à une amie, puis deux, puis trois... et après avoir changé plusieurs fois de nom, Eco5 est né.

 

Mais je vais vous avouer une chose : la première année, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup avancé. J’ai plutôt l’impression d’avoir galéré toute l’année, et de donner un énergie folle. En fait, je pense que je ne m’y étais pas bien pris :

 

Je voulais forcer tout le monde à faire partie du club, et tous ceux qui participent à se donner à fond. Du coup, je les rappelais 10 000 fois pour les « réunions », voire même je me disputais avec eux…J’oubliais une chose :

 

La tolérance. Tout le monde ne peut pas mettre autant d’énergie dans un projet, et c’est bien normal. Tout le monde n’est pas aussi engagé pour l’écologie, et ça ne veut pas dire qu’il faut les combattre. Simplement accepter les choix de chacun, et expliquer ses propres convictions. Et pour le coup, je remercie une qualité :   

Ma persévérence. Grâce  à elle, j’ai continué ce club jusqu’au bout, et l’année d’après, tadam !  

 

Grâce à plein de membres motivés (je pense à Sophie et Marcel), on a pu vendre des pots, distribuer des tracts, donner de l’argent à une asso voire même réaliser une pièce de théâtre… Alors c’est vrai :

 

J’aurais espéré réaliser plus de trucs. Mais je pense que voulais faire trop de choses. J’étais d’ailleurs un tantinet exigeante… Et parfois, ce n’est pas grave de tout faire comme on le voulait.  Or j’ai oublié un changement majeur :

  

En pleines vacances d'hiver, en Normandie, mon amie et demi-soeur Valentine venait d'avoir une idée extraordinaire... Allez, cette fois, vous pouvez deviner. Oui ! Elle a eu l'idée de créer ce blog. Comme ça. Et hop ! En une journée, le journal du petit écolo est né. Valentine s'occupait de tout : elle a inventé le nom du site, et découvert toutes les fonctionnalités de Wix, la plateforme qu'on (ou plutôt qu'elle) utilisait. Puis nous avons créé la page d'accueil et le premier article de blog. 

 

Vous vous demandez pourquoi nous ne sommes pas deux à vous parler dans cet article ? Sûrement parce que ma demi sœur n’a pas eu la même chance que moi, niveau persévérance.

 

Sûrement parce qu’elle ne souhaitait pas tenir ce blog dans la durée, et c’est son choix. Et j’ai mis du temps à l’accepter. Mais ça n’a pas été la même chose avec moi :

  

Mes idées, mes projets, je ne les abandonne pas. Sinon, à quoi ils servent, franchement ? J'ai donc continué à tenir le journal du peit écolo, à écrire des articles. J'ai d'une certaine manière repris son blog. Puis créé sa newsletter sous les recommandations de ma mère. Maintenant, après une petite entracte, nous reviendrons sur la partie la plus cruciale de la vie de ce blog : 

 

Et notre ami Eco5, alors ? Car il a continué au collge :

  

C'est pourquoi, maintenant, je vais faire encore mieux :

 

J'ai là aussi créé un club écologie. Or, cette fois, nous sommes 20 au lieu de 8. Et Mme Marchan, la CPE, le préside.

 

Ce qui rend le tout beaucoup plus efficace : nous allons planifier une journée d'action au collège pour sensibiliser nos camarades à l'écologie et les inciter à agir. Sans compter le fait que nous participons à énormément de formations comme la fresque du climat. Mais peut-être que vous vous en doutez :

 

J’aime bien être la cheffe. Trouver moi-même les solutions. Et parfois, je trouvais qu’on s’égarait, qu’on allait pas assez vite avec Mme Marchan. Qu’on débattait sur des sujets pourris. Encore une fois, coup de dur pour mon ego. Mais je dois l’admettre :

 

Parfois, c’est aussi bien de faire confiance aux autres et de se reposer sur eux. Aujourd’hui encore, j’ai du mal avec ça ;-). Mais croyez-moi, j’essaye de m’améliorer !

 

Voilà,  l'entracte se termine. Je retourne côté blog : 

 

Un jour, je me suis rendue compte que j'aimerais bien rendre mon blog plus connu. Je me suis donc renseignée, et je suis tombée sur un super site internet pour le promouvoir. Son petit nom ? Traficmania. Donc j’espère que je vais pouvoir promouvoir ce blog…

 

Même si c’est assez compliqué. Donc je vous remercie d’être ici à me lire grâce à ce concours. Sauf que...

 

Je restais des heures devant mon écran. Désormais, je ne peux tapoter sur mon clavier qu'une heure par jour. Du coup, je sors plus, deviens zen et réalise plus d'actions écolos. Au choix ? Des détergents naturels, un tawashi DIY ou un nichoir pour oiseaux. Regardez : 

 

Fini ! Tout ça pour vous dire que je, comme vous, je me débats dans la gadoue. Mais je ne regrette rien, vraiment rien de ce que j’ai entrepris.  Et, grâce à ces conseils, j'espère pouvoir vous aider à ce que votre vie devienne tout aussi belle et repectueuse de notre planète :

  

 

1) Ne cheminez pas tout seul, mais à plusieurs

 

Vous agissez, mais préférez vous engager dans votre coin, en solitaire ? C'est déjà génial, mais je pense que vous vous heurterez au même sentiment que moi :

 

L’isolement. Lorsqu’on agit seul, on se sent vite délaissé… Pour cela, vous devez la pratiquer ensemble, et bouger les lignes à plusieurs ! Alors parlez-en à vos proches. Lancez-vous dans l'aventure avec eux. Agissez à plusieurs. Et, s'il vous plaît, ne restez plus tout seul dans votre coin. Pourquoi je vous dis ça ?

 

Parce que moi, au début, je restais un peu seule dans mon coin. Mais au fur et à mesure du temps, j'ai commencé à en parler et ça a eu énormément d'impact !

 

 

Donc allez-y, n'hésitez pas : cela vous apportera tellement...Mais je comprends que vous ayez peur d'une chose : 

 

 

Les réactions de vos proches. Si c'est le cas, ne vous inquiétez pas : pour moi, ils ont quasiment tous trouvé que oui,  il faut agir,  et que c'est une super idée ! Et de toute façon, je vous donnerai des contre-arguments dans le prochain mail… Sinon, il y a une solution où vous êtes sûr d'être accueilli à bras ouverts :

 

 

Vous pouvez rejoindre un groupe ou une page Facebook qui se sent concernée par l'écologie. Ou encore un groupe local comme les antennes de Zero Waste France. En échangeant vos astuces et vos erreurs, en agissant ensemble, vous rencontrerez de chouettes nouveaux amis et vous éclaterez à plusieurs !

 

 

Mais mon option préférée s'appelle make_sense. Il y a tellement de chaleur, d'optimisme, d'envie d'agir avec cette association, que vous embarquez tout de suite dans l'aventure de l'action.

 

 

Pour cela, je vous propose le programme ré_action de make_sense. Génialissime,  je l'ai expérimenté et l'ai adoré. Même si on ne peut pas tout appliquer, ce qui compte, c’est de faire de son mieux et de s’entraider à plusieurs.

 

Le programme ré_action c'est par ici.

 

 

N'oubliez pas : l'union fait la force ! 

 

 

En plus, agir à plusieurs permet aussi de terrasser l'éco-anxiété... Mais d'ailleurs, existe-il d'autres manières de lui dire au revoir ?

 

 

 

 

2) Pour combattre l'éco-anxiété, agissez !

 

Souffrez-vous d'éco-anxiété ? Définition du dictionnaire : "l'éco-anxiété est une forme d'anxiété et de détresse plus ou moins sévère causée par la peur de l’avenir face aux enjeux écologiques." Mais plein d'autres symptômes viennent se rajouter : 

 

Attaques de panique, insomnies, sentiment d’impuissance, de perte de contrôle ou de perte de sens, peur de l’avenir, tristesse ou encore regret. Bref, rien de bien réjouissant.  A moins que...

 

Les gens, dont vous, adoptent le bon remède pour dire au-revoir à l'éco-anxiété. Le voici : AGIR. Car en agissant, on fait partie de la solution, et non du problème. Car en agissant, on s’occupe les mains et non l’esprit. Alors voilà :

 

Essayez, petit à petit, de mettre en place les actions que je vous enverrai qui vous conviennent. A votre rythme. Sans vous mettre la pression. Non seulement cela vous débarrassera de votre éco-anxiété, mais en plus...

 

Vous protègerez la planète. Or en vérité, agir ne suffit pas toujours... Alors pour plus d'idées pour combattre l'éco-anxiété, cliquez ici.    

                                                                                                                           

Ça va mieux ? Génial, maintenant je vous détaille ce que veut dire « A votre rythme » :

 

 

3) Avancez à votre rythme 

 

Je vais vous dire une chose : il n'y a pas UN écolo à suivre. Il en existe des milliards. Dont vous. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas faire plus que de votre mieux. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas aller plus vite que votre maximum. Ce n’est pas la peine de culpabiliser si vous n’arrivez pas à tout faire :

 

Personne ne peut y arriver. Pas même ceux qui vous jettent des pierres. Pas même Béa Johnson. Autre chose : 

 

 

Vous avez vos propres contraintes, votre propre budget, votre propre temps libre. Des actions qui vous vont comme un gant, alors que votre voisine les trouve pourries. Alors arrêtez d'enfiler ce costume de personne qui n'avancera jamais. Mon conseil ? 

 

 

Restez indulgent avec vous-même, ainsi qu’avec les autres. Vous avez le droit d’avancer à votre rythme, sans stresser et avec zénitude. N'y passez pas 2 heures par jour non plus. Et déculpabilisez. Vous vous sentez toujours perdu ?

 

 

Alors ce conseil devrait vous réchauffer :

 

 

 

 

4) Vous pouvez y arriver...

 

 

Vous pouvez y arriver, franchir tous les obstacles. D'accord, vous devrez changer des choses dans votre quotidien, révolutionner vos habitudes, faire des efforts... Mais je vous le promets, c'est parfaitement possible.

 

 

Sans compter qu'une bonne organisation aide énormément. Et qu'une fois organisé,  vous y arriverez très facilement. 

 

 

Vous en doutez toujours ? Alors laissez-moi vous dire une chose, pour vous motiver : 

 

 

L'aventure en vaut la peine. Le bilan est positif, archipositif. Et ce tant en matière de goût, d'argent, d'économies ou de bonheur. L'expérience est trop belle, ses avantages sont trop importants pour être négligés. Vraiment. 

 

 

Une fois la tête passée  dans le tourbillon merveilleux qu'est l'écologie, vous ne reviendrez pas en arrière, promis. Tout ça pour vous dire que OUI, vous pouvez y arriver. Il n'y a qu'une seule

condition : 

 

 

 

5) Mais vous devez persévérer 

 

 

Je ne vais pas vous cacher la réalité : pour diminuer drastiquement votre impact sur notre planète, il faut persévérer et être tenace. Car l'écologie ne doit pas être une de ces bonnes résolutions qui ne tiennent qu'une journée 😉. Mais bonne nouvelle :

 

 

Je serai là pour vous aider ! Je vous lancerai des défis, vous donnerai des actions que vous pouvez réaliser tout de suite et des actions plus long terme, et j’essaierai de vous motiver.

 

A vous d’avoir confiance en vous-même et de vous dire qu’agir c’est possible, même dans les moments de galère !

 

 

Vous croyez avoir tout vu ? Pourtant, je ne vous ai toujours pas dévoilé un autre ingrédient magique... Avec lui, vous tiendrez la route et perséverez dans l'écologie sans presque aucun souci :

 

 

6) N'ayez pas peur d'être écolo

 

 

Je vais vous avouer une chose : au début, j'avais la trouille de dire que j'étais écolo, et je pratiquais l'écologie toute seule dans mon coin. J'avais aussi un peu honte. Je ne voulais pas jouer toujours le rôle de cette "écolo rabat-joie" qui pourrit l'ambiance et embête les autres. 

 

 

Pourquoi ? Parce que l'écologie me tient à coeur. Et que je me sens mal si on me fait une remarque désobligeante.  Mais petit à petit, j'ai commencé à en parler à mes proches. Puis je me suis rendue compte que la majorité des gens trouvaient que c'était bien ce que je faisais, et avaient envie d'y aller à leur tour. Et j'ai changé.

 

 

La morale de l'histoire ? N'ayez plus jamais peur, ni honte d'être écolo. Et tant pis si vous passez pour le rabat-joie de service : avec les conseils du prochain article, ça arrivera moins. Arrêtez de vous sentir mal : conscient des enjeux de demain et responsable, vous avez raison de passer à l'action.

 

 

Autre conseil : sortez de votre petit coin. Tout ce que vous croyez, dites le fièrement, haut et fort ! Vous savez, les gens pensent presque tous comme vous et moi. Ils possèdent des valeurs. Veulent faire le bien. Une seule chose leur manque :

 

 

Vous. Votre motivation. Votre intérêt. Votre attitude positive. Vos bons plans. Car oui, vous aussi vous pouvez jouer le rôle d'un guide. Alors quand ils voient qu'ils ont le pouvoir d'agir, ces gens voudront le faire. Et ils passeront à l'action s'ils se rendent comptent que cela ne pose pas trop de contraintes.

 

 

Grâce à vous. Alors convainquez, débattez, proposez des actions écologiques à vos proches et poussez-les à les réaliser. Plus vous parlerez avec conviction, plus ils vous prendront au sérieux. 

 

  

 

Mais bon, il ne faut pas dépasser les bornes non plus... Je vais vous montrer la limite à respecter :

 

 

 

7) Restez bienveillant 

 

 

Pour info : insulter votre voisin qui roule en SUV ne va pas arranger les choses, ni vous mener bien loin. Cette dispute va plutôt envenimer votre relation avec lui. Et s'il garde ce mauvais souvenir, vous risquez de devenir ennemis.

 

 

Cela va même l'empêcher d'agir : il trouvera que l'écologie s'avère trop difficile, trop extrémiste. Il pensera même que seuls les gens qui ne connaissent pas ses contraintes la pratiquent. 

 

 

Alors restez bienveillant. Vous pouvez débattre, mais dès qu'il y a des insultes, de l'animosité dans l'air, de la colère ou une ambiance pourrie... Bref dès que l'ambiance est aussi morose qu'un jour de pluie où vous n'avez pas de manteau, mettez un stop. N'oubliez pas : la bienveillance est vraiment essentielle pour changer les choses. 

 

 

Flash info : il paraît que c'est aussi redoutable qu'une bombe atomique pour combattre l'éco-anxiété !

 

 

Vous pensez que vous avez besoin de 12 589 qualités pour réaliser tout cela ? En fait, non. Vous n'en nécessitez qu'une seule (enfin que deux avec la pérsévérance) : 

 

 

 

8) Vous n'avez besoin que d'une seule chose : de la motivation !

 

 

Saviez vous que vous n'avez pas besoin de posséder toutes les alternatives écologiques ? Alors décompressez, vous n'aurez pas besoin de casser votre tirelire. Car acheter cette armée de bocaux et ces vingt sacs en tissu pour faire vos courses zéro déchet n'est pas obligatoire.

 

 

En plus, en fouillant un peu, vous vous apercevrez sûrement que vous en avez déjà un paquet. Ce que vous devez en retenir ? L'important n'est pas votre matériel, mais vous. Pour résumer, vous avez juste besoin de motivation ! Et je vous le dis, vous gagnerez de l'argent, et pas le contraire.

 

 

Donc faites comme vous pouvez, comme vous voulez, selon votre motivation. Vous n'avez pas besoin d'être parfait !

 

 

 

Voilà, j'ai fini ce premier article. J'espère du fond du coeur qu'il vous a plu. En résumé : soyez vous ! 

 

On verra dans le prochain article comment embarquer vos proches avec bienveillance. Car c’est vrai qu’il y a des choses qui marchent et des choses qui ne marchent pas…

 

8 conseils pour passer à l’action sereinement

Peut-être que si vous lisez cet article, c’est parce que vous avez l’impression de ne pas avancer dans l’écologie. Peut-être que vous ne voyez que la masse de choses à accomplir… Et puis, parfois, vous vous sentez un peu seul dans vos galères. Vous savez quoi ?

 

Même si je n’ai pas tout vécu exactement comme vous… J’ai déjà ressenti ce genre de choses. Et je pense que, comme vous, j’en ai tiré des leçons de vie. Des choses que je n’oublierai jamais à l’avenir. Donc voilà :

 

J’espère qu’en vous les partageant, je vous aiderai à trouver des solutions à ces problèmes, ou au moins je vous apporterai du réconfort. On y va J ?

 

Mais avant de passer aux conseils, voici comment j’ai appris de mes erreurs :

 

 

Comment est-ce que je me suis retrouvée ici, à vous parler ?

Vous pensiez que, tenant un blog sur l’écologie, j’étais parfaite ? Pas du tout ! En fait, je suis comme vous. J’ai commis plein d’erreurs dans mon parcours, même si je n’ai pas fait les choses comme vous. J’ai aussi essayé des choses, fait des découvertes… C’est pourquoi je voudrais vous les dévoiler en vous racontant mon histoire :

 

Je m’appelle Julia Domergue. J’habite à Paris. A l’heure où vous me lisez, je dois avoir 13 ans. Et depuis toute petite, la nature me captive. J’entends encore mes proches me dire « ce que tu aimais les fleurs ! »… Et aujourd’hui encore, je me le demande :

 

Comment aurai-je pu vivre sans les prairies en fleurs, les forêts calmes et belles, le chant des sauterelles ou le bruit de la mer ?

  

Mon déclic remonte à tellement longtemps que je ne m’en souviens plus. Je sais juste qu'un beau jour, je me suis rendu compte que la Terre n'allait pas si bien que ça. Or j'aimais trop la nature pour rester les bras croisés. Et je pense que ça vous est aussi arrivé :  

 

Je ne savais pas quoi faire. J'ai donc cherché longtemps, puis j’ai commencé à en parler à mes proches.  Et un jour, ma tante m’a offert un cadeau qui m’émerveille toujours :

 

Le livre s'appellait "Ces enfants qui changent le monde". Cet ouvrage parlait de 45 enfants qui ont changé le monde, et réalisé des exploits que même les adultes pensaient impossibles. 

 

La lecture de ces pages m'a beaucoup inspiré. Elle m'a accompagné et m'accompagne toujours dans ma grande aventure. Dans les moments difficiles, je me dis : si eux l'ont fait, pourquoi pas moi ? Et je continue, je persévère, jusqu'à y arriver. Cela m'a donc motivé à fond pour la suite : 

 

J'ai continué mes recherches et acheté certains livres sur le zéro déchet. Je crois que mon premier (ou plutôt mon deuxième) se nommait Zéro Plastique Zéro Toxique. J'ai beaucoup aimé ses recettes simples et faciles et l'aspect pratique...

 

J'ai également vénéré le livre "Ne change jamais !" que mes grands-parents m'ont offert. Il raconte l'histoire d'une fille qui adore la nature et qui me ressemble. Elle aussi veut changer la société, le modèle, le monde. Elle aussi désire agir (même si ce n’est pas toujours évidentJ). Là encore, je m'y suis tout de suite identifiée. Et ce qui devait arriver arriva : 

 

L'été 2020, une idée semblant géniale germa dans mon esprit :  pourquoi ne pas créer un club écologique dans mon école ? Quelle bonne idée ! Dès la rentrée, j'ai mis la main à la pâte : j'en ai parlé à une amie, puis deux, puis trois... et après avoir changé plusieurs fois de nom, Eco5 est né.

 

Mais je vais vous avouer une chose : la première année, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup avancé. J’ai plutôt l’impression d’avoir galéré toute l’année, et de donner un énergie folle. En fait, je pense que je ne m’y étais pas bien pris :

 

Je voulais forcer tout le monde à faire partie du club, et tous ceux qui participent à se donner à fond. Du coup, je les rappelais 10 000 fois pour les « réunions », voire même je me disputais avec eux…J’oubliais une chose :

 

La tolérance. Tout le monde ne peut pas mettre autant d’énergie dans un projet, et c’est bien normal. Tout le monde n’est pas aussi engagé pour l’écologie, et ça ne veut pas dire qu’il faut les combattre. Simplement accepter les choix de chacun, et expliquer ses propres convictions. Et pour le coup, je remercie une qualité :   

Ma persévérence. Grâce  à elle, j’ai continué ce club jusqu’au bout, et l’année d’après, tadam !  

 

Grâce à plein de membres motivés (je pense à Sophie et Marcel), on a pu vendre des pots, distribuer des tracts, donner de l’argent à une asso voire même réaliser une pièce de théâtre… Alors c’est vrai :

 

J’aurais espéré réaliser plus de trucs. Mais je pense que voulais faire trop de choses. J’étais d’ailleurs un tantinet exigeante… Et parfois, ce n’est pas grave de tout faire comme on le voulait.  Or j’ai oublié un changement majeur :

  

En pleines vacances d'hiver, en Normandie, mon amie et demi-soeur Valentine venait d'avoir une idée extraordinaire... Allez, cette fois, vous pouvez deviner. Oui ! Elle a eu l'idée de créer ce blog. Comme ça. Et hop ! En une journée, le journal du petit écolo est né. Valentine s'occupait de tout : elle a inventé le nom du site, et découvert toutes les fonctionnalités de Wix, la plateforme qu'on (ou plutôt qu'elle) utilisait. Puis nous avons créé la page d'accueil et le premier article de blog. 

 

Vous vous demandez pourquoi nous ne sommes pas deux à vous parler dans cet article ? Sûrement parce que ma demi sœur n’a pas eu la même chance que moi, niveau persévérance.

 

Sûrement parce qu’elle ne souhaitait pas tenir ce blog dans la durée, et c’est son choix. Et j’ai mis du temps à l’accepter. Mais ça n’a pas été la même chose avec moi :

  

Mes idées, mes projets, je ne les abandonne pas. Sinon, à quoi ils servent, franchement ? J'ai donc continué à tenir le journal du peit écolo, à écrire des articles. J'ai d'une certaine manière repris son blog. Puis créé sa newsletter sous les recommandations de ma mère. Maintenant, après une petite entracte, nous reviendrons sur la partie la plus cruciale de la vie de ce blog : 

 

Et notre ami Eco5, alors ? Car il a continué au collge :

  

C'est pourquoi, maintenant, je vais faire encore mieux :

 

J'ai là aussi créé un club écologie. Or, cette fois, nous sommes 20 au lieu de 8. Et Mme Marchan, la CPE, le préside.

 

Ce qui rend le tout beaucoup plus efficace : nous allons planifier une journée d'action au collège pour sensibiliser nos camarades à l'écologie et les inciter à agir. Sans compter le fait que nous participons à énormément de formations comme la fresque du climat. Mais peut-être que vous vous en doutez :

 

J’aime bien être la cheffe. Trouver moi-même les solutions. Et parfois, je trouvais qu’on s’égarait, qu’on allait pas assez vite avec Mme Marchan. Qu’on débattait sur des sujets pourris. Encore une fois, coup de dur pour mon ego. Mais je dois l’admettre :

 

Parfois, c’est aussi bien de faire confiance aux autres et de se reposer sur eux. Aujourd’hui encore, j’ai du mal avec ça ;-). Mais croyez-moi, j’essaye de m’améliorer !

 

Voilà,  l'entracte se termine. Je retourne côté blog : 

 

Un jour, je me suis rendue compte que j'aimerais bien rendre mon blog plus connu. Je me suis donc renseignée, et je suis tombée sur un super site internet pour le promouvoir. Son petit nom ? Traficmania. Donc j’espère que je vais pouvoir promouvoir ce blog…

 

Même si c’est assez compliqué. Donc je vous remercie d’être ici à me lire grâce à ce concours. Sauf que...

 

Je restais des heures devant mon écran. Désormais, je ne peux tapoter sur mon clavier qu'une heure par jour. Du coup, je sors plus, deviens zen et réalise plus d'actions écolos. Au choix ? Des détergents naturels, un tawashi DIY ou un nichoir pour oiseaux. Regardez : 

 

Fini ! Tout ça pour vous dire que je, comme vous, je me débats dans la gadoue. Mais je ne regrette rien, vraiment rien de ce que j’ai entrepris.  Et, grâce à ces conseils, j'espère pouvoir vous aider à ce que votre vie devienne tout aussi belle et repectueuse de notre planète :

  

 

1) Ne cheminez pas tout seul, mais à plusieurs

 

Vous agissez, mais préférez vous engager dans votre coin, en solitaire ? C'est déjà génial, mais je pense que vous vous heurterez au même sentiment que moi :

 

L’isolement. Lorsqu’on agit seul, on se sent vite délaissé… Pour cela, vous devez la pratiquer ensemble, et bouger les lignes à plusieurs ! Alors parlez-en à vos proches. Lancez-vous dans l'aventure avec eux. Agissez à plusieurs. Et, s'il vous plaît, ne restez plus tout seul dans votre coin. Pourquoi je vous dis ça ?

 

Parce que moi, au début, je restais un peu seule dans mon coin. Mais au fur et à mesure du temps, j'ai commencé à en parler et ça a eu énormément d'impact !

 

 

Donc allez-y, n'hésitez pas : cela vous apportera tellement...Mais je comprends que vous ayez peur d'une chose : 

 

 

Les réactions de vos proches. Si c'est le cas, ne vous inquiétez pas : pour moi, ils ont quasiment tous trouvé que oui,  il faut agir,  et que c'est une super idée ! Et de toute façon, je vous donnerai des contre-arguments dans le prochain mail… Sinon, il y a une solution où vous êtes sûr d'être accueilli à bras ouverts :

 

 

Vous pouvez rejoindre un groupe ou une page Facebook qui se sent concernée par l'écologie. Ou encore un groupe local comme les antennes de Zero Waste France. En échangeant vos astuces et vos erreurs, en agissant ensemble, vous rencontrerez de chouettes nouveaux amis et vous éclaterez à plusieurs !

 

 

Mais mon option préférée s'appelle make_sense. Il y a tellement de chaleur, d'optimisme, d'envie d'agir avec cette association, que vous embarquez tout de suite dans l'aventure de l'action.

 

 

Pour cela, je vous propose le programme ré_action de make_sense. Génialissime,  je l'ai expérimenté et l'ai adoré. Même si on ne peut pas tout appliquer, ce qui compte, c’est de faire de son mieux et de s’entraider à plusieurs.

 

Le programme ré_action c'est par ici.

 

 

N'oubliez pas : l'union fait la force ! 

 

 

En plus, agir à plusieurs permet aussi de terrasser l'éco-anxiété... Mais d'ailleurs, existe-il d'autres manières de lui dire au revoir ?

 

 

 

 

2) Pour combattre l'éco-anxiété, agissez !

 

Souffrez-vous d'éco-anxiété ? Définition du dictionnaire : "l'éco-anxiété est une forme d'anxiété et de détresse plus ou moins sévère causée par la peur de l’avenir face aux enjeux écologiques." Mais plein d'autres symptômes viennent se rajouter : 

 

Attaques de panique, insomnies, sentiment d’impuissance, de perte de contrôle ou de perte de sens, peur de l’avenir, tristesse ou encore regret. Bref, rien de bien réjouissant.  A moins que...

 

Les gens, dont vous, adoptent le bon remède pour dire au-revoir à l'éco-anxiété. Le voici : AGIR. Car en agissant, on fait partie de la solution, et non du problème. Car en agissant, on s’occupe les mains et non l’esprit. Alors voilà :

 

Essayez, petit à petit, de mettre en place les actions que je vous enverrai qui vous conviennent. A votre rythme. Sans vous mettre la pression. Non seulement cela vous débarrassera de votre éco-anxiété, mais en plus...

 

Vous protègerez la planète. Or en vérité, agir ne suffit pas toujours... Alors pour plus d'idées pour combattre l'éco-anxiété, cliquez ici.    

                                                                                                                           

Ça va mieux ? Génial, maintenant je vous détaille ce que veut dire « A votre rythme » :

 

 

3) Avancez à votre rythme 

 

Je vais vous dire une chose : il n'y a pas UN écolo à suivre. Il en existe des milliards. Dont vous. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas faire plus que de votre mieux. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas aller plus vite que votre maximum. Ce n’est pas la peine de culpabiliser si vous n’arrivez pas à tout faire :

 

Personne ne peut y arriver. Pas même ceux qui vous jettent des pierres. Pas même Béa Johnson. Autre chose : 

 

 

Vous avez vos propres contraintes, votre propre budget, votre propre temps libre. Des actions qui vous vont comme un gant, alors que votre voisine les trouve pourries. Alors arrêtez d'enfiler ce costume de personne qui n'avancera jamais. Mon conseil ? 

 

 

Restez indulgent avec vous-même, ainsi qu’avec les autres. Vous avez le droit d’avancer à votre rythme, sans stresser et avec zénitude. N'y passez pas 2 heures par jour non plus. Et déculpabilisez. Vous vous sentez toujours perdu ?

 

 

Alors ce conseil devrait vous réchauffer :

 

 

 

 

4) Vous pouvez y arriver...

 

 

Vous pouvez y arriver, franchir tous les obstacles. D'accord, vous devrez changer des choses dans votre quotidien, révolutionner vos habitudes, faire des efforts... Mais je vous le promets, c'est parfaitement possible.

 

 

Sans compter qu'une bonne organisation aide énormément. Et qu'une fois organisé,  vous y arriverez très facilement. 

 

 

Vous en doutez toujours ? Alors laissez-moi vous dire une chose, pour vous motiver : 

 

 

L'aventure en vaut la peine. Le bilan est positif, archipositif. Et ce tant en matière de goût, d'argent, d'économies ou de bonheur. L'expérience est trop belle, ses avantages sont trop importants pour être négligés. Vraiment. 

 

 

Une fois la tête passée  dans le tourbillon merveilleux qu'est l'écologie, vous ne reviendrez pas en arrière, promis. Tout ça pour vous dire que OUI, vous pouvez y arriver. Il n'y a qu'une seule

condition : 

 

 

 

5) Mais vous devez persévérer 

 

 

Je ne vais pas vous cacher la réalité : pour diminuer drastiquement votre impact sur notre planète, il faut persévérer et être tenace. Car l'écologie ne doit pas être une de ces bonnes résolutions qui ne tiennent qu'une journée 😉. Mais bonne nouvelle :

 

 

Je serai là pour vous aider ! Je vous lancerai des défis, vous donnerai des actions que vous pouvez réaliser tout de suite et des actions plus long terme, et j’essaierai de vous motiver.

 

A vous d’avoir confiance en vous-même et de vous dire qu’agir c’est possible, même dans les moments de galère !

 

 

Vous croyez avoir tout vu ? Pourtant, je ne vous ai toujours pas dévoilé un autre ingrédient magique... Avec lui, vous tiendrez la route et perséverez dans l'écologie sans presque aucun souci :

 

 

6) N'ayez pas peur d'être écolo

 

 

Je vais vous avouer une chose : au début, j'avais la trouille de dire que j'étais écolo, et je pratiquais l'écologie toute seule dans mon coin. J'avais aussi un peu honte. Je ne voulais pas jouer toujours le rôle de cette "écolo rabat-joie" qui pourrit l'ambiance et embête les autres. 

 

 

Pourquoi ? Parce que l'écologie me tient à coeur. Et que je me sens mal si on me fait une remarque désobligeante.  Mais petit à petit, j'ai commencé à en parler à mes proches. Puis je me suis rendue compte que la majorité des gens trouvaient que c'était bien ce que je faisais, et avaient envie d'y aller à leur tour. Et j'ai changé.

 

 

La morale de l'histoire ? N'ayez plus jamais peur, ni honte d'être écolo. Et tant pis si vous passez pour le rabat-joie de service : avec les conseils du prochain article, ça arrivera moins. Arrêtez de vous sentir mal : conscient des enjeux de demain et responsable, vous avez raison de passer à l'action.

 

 

Autre conseil : sortez de votre petit coin. Tout ce que vous croyez, dites le fièrement, haut et fort ! Vous savez, les gens pensent presque tous comme vous et moi. Ils possèdent des valeurs. Veulent faire le bien. Une seule chose leur manque :

 

 

Vous. Votre motivation. Votre intérêt. Votre attitude positive. Vos bons plans. Car oui, vous aussi vous pouvez jouer le rôle d'un guide. Alors quand ils voient qu'ils ont le pouvoir d'agir, ces gens voudront le faire. Et ils passeront à l'action s'ils se rendent comptent que cela ne pose pas trop de contraintes.

 

 

Grâce à vous. Alors convainquez, débattez, proposez des actions écologiques à vos proches et poussez-les à les réaliser. Plus vous parlerez avec conviction, plus ils vous prendront au sérieux. 

 

  

 

Mais bon, il ne faut pas dépasser les bornes non plus... Je vais vous montrer la limite à respecter :

 

 

 

7) Restez bienveillant 

 

 

Pour info : insulter votre voisin qui roule en SUV ne va pas arranger les choses, ni vous mener bien loin. Cette dispute va plutôt envenimer votre relation avec lui. Et s'il garde ce mauvais souvenir, vous risquez de devenir ennemis.

 

 

Cela va même l'empêcher d'agir : il trouvera que l'écologie s'avère trop difficile, trop extrémiste. Il pensera même que seuls les gens qui ne connaissent pas ses contraintes la pratiquent. 

 

 

Alors restez bienveillant. Vous pouvez débattre, mais dès qu'il y a des insultes, de l'animosité dans l'air, de la colère ou une ambiance pourrie... Bref dès que l'ambiance est aussi morose qu'un jour de pluie où vous n'avez pas de manteau, mettez un stop. N'oubliez pas : la bienveillance est vraiment essentielle pour changer les choses. 

 

 

Flash info : il paraît que c'est aussi redoutable qu'une bombe atomique pour combattre l'éco-anxiété !

 

 

Vous pensez que vous avez besoin de 12 589 qualités pour réaliser tout cela ? En fait, non. Vous n'en nécessitez qu'une seule (enfin que deux avec la pérsévérance) : 

 

 

 

8) Vous n'avez besoin que d'une seule chose : de la motivation !

 

 

Saviez vous que vous n'avez pas besoin de posséder toutes les alternatives écologiques ? Alors décompressez, vous n'aurez pas besoin de casser votre tirelire. Car acheter cette armée de bocaux et ces vingt sacs en tissu pour faire vos courses zéro déchet n'est pas obligatoire.

 

 

En plus, en fouillant un peu, vous vous apercevrez sûrement que vous en avez déjà un paquet. Ce que vous devez en retenir ? L'important n'est pas votre matériel, mais vous. Pour résumer, vous avez juste besoin de motivation ! Et je vous le dis, vous gagnerez de l'argent, et pas le contraire.

 

 

Donc faites comme vous pouvez, comme vous voulez, selon votre motivation. Vous n'avez pas besoin d'être parfait !

 

 

 

Voilà, j'ai fini ce premier article. J'espère du fond du coeur qu'il vous a plu. En résumé : soyez vous ! 

 

On verra dans le prochain article comment embarquer vos proches avec bienveillance. Car c’est vrai qu’il y a des choses qui marchent et des choses qui ne marchent pas…

 

8 conseils pour passer à l’action sereinement

Peut-être que si vous lisez cet article, c’est parce que vous avez l’impression de ne pas avancer dans l’écologie. Peut-être que vous ne voyez que la masse de choses à accomplir… Et puis, parfois, vous vous sentez un peu seul dans vos galères. Vous savez quoi ?

 

Même si je n’ai pas tout vécu exactement comme vous… J’ai déjà ressenti ce genre de choses. Et je pense que, comme vous, j’en ai tiré des leçons de vie. Des choses que je n’oublierai jamais à l’avenir. Donc voilà :

 

J’espère qu’en vous les partageant, je vous aiderai à trouver des solutions à ces problèmes, ou au moins je vous apporterai du réconfort. On y va J ?

 

Mais avant de passer aux conseils, voici comment j’ai appris de mes erreurs :

 

 

Comment est-ce que je me suis retrouvée ici, à vous parler ?

Vous pensiez que, tenant un blog sur l’écologie, j’étais parfaite ? Pas du tout ! En fait, je suis comme vous. J’ai commis plein d’erreurs dans mon parcours, même si je n’ai pas fait les choses comme vous. J’ai aussi essayé des choses, fait des découvertes… C’est pourquoi je voudrais vous les dévoiler en vous racontant mon histoire :

 

Je m’appelle Julia Domergue. J’habite à Paris. A l’heure où vous me lisez, je dois avoir 13 ans. Et depuis toute petite, la nature me captive. J’entends encore mes proches me dire « ce que tu aimais les fleurs ! »… Et aujourd’hui encore, je me le demande :

 

Comment aurai-je pu vivre sans les prairies en fleurs, les forêts calmes et belles, le chant des sauterelles ou le bruit de la mer ?

  

Mon déclic remonte à tellement longtemps que je ne m’en souviens plus. Je sais juste qu'un beau jour, je me suis rendu compte que la Terre n'allait pas si bien que ça. Or j'aimais trop la nature pour rester les bras croisés. Et je pense que ça vous est aussi arrivé :  

 

Je ne savais pas quoi faire. J'ai donc cherché longtemps, puis j’ai commencé à en parler à mes proches.  Et un jour, ma tante m’a offert un cadeau qui m’émerveille toujours :

 

Le livre s'appellait "Ces enfants qui changent le monde". Cet ouvrage parlait de 45 enfants qui ont changé le monde, et réalisé des exploits que même les adultes pensaient impossibles. 

 

La lecture de ces pages m'a beaucoup inspiré. Elle m'a accompagné et m'accompagne toujours dans ma grande aventure. Dans les moments difficiles, je me dis : si eux l'ont fait, pourquoi pas moi ? Et je continue, je persévère, jusqu'à y arriver. Cela m'a donc motivé à fond pour la suite : 

 

J'ai continué mes recherches et acheté certains livres sur le zéro déchet. Je crois que mon premier (ou plutôt mon deuxième) se nommait Zéro Plastique Zéro Toxique. J'ai beaucoup aimé ses recettes simples et faciles et l'aspect pratique...

 

J'ai également vénéré le livre "Ne change jamais !" que mes grands-parents m'ont offert. Il raconte l'histoire d'une fille qui adore la nature et qui me ressemble. Elle aussi veut changer la société, le modèle, le monde. Elle aussi désire agir (même si ce n’est pas toujours évidentJ). Là encore, je m'y suis tout de suite identifiée. Et ce qui devait arriver arriva : 

 

L'été 2020, une idée semblant géniale germa dans mon esprit :  pourquoi ne pas créer un club écologique dans mon école ? Quelle bonne idée ! Dès la rentrée, j'ai mis la main à la pâte : j'en ai parlé à une amie, puis deux, puis trois... et après avoir changé plusieurs fois de nom, Eco5 est né.

 

Mais je vais vous avouer une chose : la première année, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup avancé. J’ai plutôt l’impression d’avoir galéré toute l’année, et de donner un énergie folle. En fait, je pense que je ne m’y étais pas bien pris :

 

Je voulais forcer tout le monde à faire partie du club, et tous ceux qui participent à se donner à fond. Du coup, je les rappelais 10 000 fois pour les « réunions », voire même je me disputais avec eux…J’oubliais une chose :

 

La tolérance. Tout le monde ne peut pas mettre autant d’énergie dans un projet, et c’est bien normal. Tout le monde n’est pas aussi engagé pour l’écologie, et ça ne veut pas dire qu’il faut les combattre. Simplement accepter les choix de chacun, et expliquer ses propres convictions. Et pour le coup, je remercie une qualité :   

Ma persévérence. Grâce  à elle, j’ai continué ce club jusqu’au bout, et l’année d’après, tadam !  

 

Grâce à plein de membres motivés (je pense à Sophie et Marcel), on a pu vendre des pots, distribuer des tracts, donner de l’argent à une asso voire même réaliser une pièce de théâtre… Alors c’est vrai :

 

J’aurais espéré réaliser plus de trucs. Mais je pense que voulais faire trop de choses. J’étais d’ailleurs un tantinet exigeante… Et parfois, ce n’est pas grave de tout faire comme on le voulait.  Or j’ai oublié un changement majeur :

  

En pleines vacances d'hiver, en Normandie, mon amie et demi-soeur Valentine venait d'avoir une idée extraordinaire... Allez, cette fois, vous pouvez deviner. Oui ! Elle a eu l'idée de créer ce blog. Comme ça. Et hop ! En une journée, le journal du petit écolo est né. Valentine s'occupait de tout : elle a inventé le nom du site, et découvert toutes les fonctionnalités de Wix, la plateforme qu'on (ou plutôt qu'elle) utilisait. Puis nous avons créé la page d'accueil et le premier article de blog. 

 

Vous vous demandez pourquoi nous ne sommes pas deux à vous parler dans cet article ? Sûrement parce que ma demi sœur n’a pas eu la même chance que moi, niveau persévérance.

 

Sûrement parce qu’elle ne souhaitait pas tenir ce blog dans la durée, et c’est son choix. Et j’ai mis du temps à l’accepter. Mais ça n’a pas été la même chose avec moi :

  

Mes idées, mes projets, je ne les abandonne pas. Sinon, à quoi ils servent, franchement ? J'ai donc continué à tenir le journal du peit écolo, à écrire des articles. J'ai d'une certaine manière repris son blog. Puis créé sa newsletter sous les recommandations de ma mère. Maintenant, après une petite entracte, nous reviendrons sur la partie la plus cruciale de la vie de ce blog : 

 

Et notre ami Eco5, alors ? Car il a continué au collge :

  

C'est pourquoi, maintenant, je vais faire encore mieux :

 

J'ai là aussi créé un club écologie. Or, cette fois, nous sommes 20 au lieu de 8. Et Mme Marchan, la CPE, le préside.

 

Ce qui rend le tout beaucoup plus efficace : nous allons planifier une journée d'action au collège pour sensibiliser nos camarades à l'écologie et les inciter à agir. Sans compter le fait que nous participons à énormément de formations comme la fresque du climat. Mais peut-être que vous vous en doutez :

 

J’aime bien être la cheffe. Trouver moi-même les solutions. Et parfois, je trouvais qu’on s’égarait, qu’on allait pas assez vite avec Mme Marchan. Qu’on débattait sur des sujets pourris. Encore une fois, coup de dur pour mon ego. Mais je dois l’admettre :

 

Parfois, c’est aussi bien de faire confiance aux autres et de se reposer sur eux. Aujourd’hui encore, j’ai du mal avec ça ;-). Mais croyez-moi, j’essaye de m’améliorer !

 

Voilà,  l'entracte se termine. Je retourne côté blog : 

 

Un jour, je me suis rendue compte que j'aimerais bien rendre mon blog plus connu. Je me suis donc renseignée, et je suis tombée sur un super site internet pour le promouvoir. Son petit nom ? Traficmania. Donc j’espère que je vais pouvoir promouvoir ce blog…

 

Même si c’est assez compliqué. Donc je vous remercie d’être ici à me lire grâce à ce concours. Sauf que...

 

Je restais des heures devant mon écran. Désormais, je ne peux tapoter sur mon clavier qu'une heure par jour. Du coup, je sors plus, deviens zen et réalise plus d'actions écolos. Au choix ? Des détergents naturels, un tawashi DIY ou un nichoir pour oiseaux. Regardez : 

 

Fini ! Tout ça pour vous dire que je, comme vous, je me débats dans la gadoue. Mais je ne regrette rien, vraiment rien de ce que j’ai entrepris.  Et, grâce à ces conseils, j'espère pouvoir vous aider à ce que votre vie devienne tout aussi belle et repectueuse de notre planète :

  

 

1) Ne cheminez pas tout seul, mais à plusieurs

 

Vous agissez, mais préférez vous engager dans votre coin, en solitaire ? C'est déjà génial, mais je pense que vous vous heurterez au même sentiment que moi :

 

L’isolement. Lorsqu’on agit seul, on se sent vite délaissé… Pour cela, vous devez la pratiquer ensemble, et bouger les lignes à plusieurs ! Alors parlez-en à vos proches. Lancez-vous dans l'aventure avec eux. Agissez à plusieurs. Et, s'il vous plaît, ne restez plus tout seul dans votre coin. Pourquoi je vous dis ça ?

 

Parce que moi, au début, je restais un peu seule dans mon coin. Mais au fur et à mesure du temps, j'ai commencé à en parler et ça a eu énormément d'impact !

 

 

Donc allez-y, n'hésitez pas : cela vous apportera tellement...Mais je comprends que vous ayez peur d'une chose : 

 

 

Les réactions de vos proches. Si c'est le cas, ne vous inquiétez pas : pour moi, ils ont quasiment tous trouvé que oui,  il faut agir,  et que c'est une super idée ! Et de toute façon, je vous donnerai des contre-arguments dans le prochain mail… Sinon, il y a une solution où vous êtes sûr d'être accueilli à bras ouverts :

 

 

Vous pouvez rejoindre un groupe ou une page Facebook qui se sent concernée par l'écologie. Ou encore un groupe local comme les antennes de Zero Waste France. En échangeant vos astuces et vos erreurs, en agissant ensemble, vous rencontrerez de chouettes nouveaux amis et vous éclaterez à plusieurs !

 

 

Mais mon option préférée s'appelle make_sense. Il y a tellement de chaleur, d'optimisme, d'envie d'agir avec cette association, que vous embarquez tout de suite dans l'aventure de l'action.

 

 

Pour cela, je vous propose le programme ré_action de make_sense. Génialissime,  je l'ai expérimenté et l'ai adoré. Même si on ne peut pas tout appliquer, ce qui compte, c’est de faire de son mieux et de s’entraider à plusieurs.

 

Le programme ré_action c'est par ici.

 

 

N'oubliez pas : l'union fait la force ! 

 

 

En plus, agir à plusieurs permet aussi de terrasser l'éco-anxiété... Mais d'ailleurs, existe-il d'autres manières de lui dire au revoir ?

 

 

 

 

2) Pour combattre l'éco-anxiété, agissez !

 

Souffrez-vous d'éco-anxiété ? Définition du dictionnaire : "l'éco-anxiété est une forme d'anxiété et de détresse plus ou moins sévère causée par la peur de l’avenir face aux enjeux écologiques." Mais plein d'autres symptômes viennent se rajouter : 

 

Attaques de panique, insomnies, sentiment d’impuissance, de perte de contrôle ou de perte de sens, peur de l’avenir, tristesse ou encore regret. Bref, rien de bien réjouissant.  A moins que...

 

Les gens, dont vous, adoptent le bon remède pour dire au-revoir à l'éco-anxiété. Le voici : AGIR. Car en agissant, on fait partie de la solution, et non du problème. Car en agissant, on s’occupe les mains et non l’esprit. Alors voilà :

 

Essayez, petit à petit, de mettre en place les actions que je vous enverrai qui vous conviennent. A votre rythme. Sans vous mettre la pression. Non seulement cela vous débarrassera de votre éco-anxiété, mais en plus...

 

Vous protègerez la planète. Or en vérité, agir ne suffit pas toujours... Alors pour plus d'idées pour combattre l'éco-anxiété, cliquez ici.    

                                                                                                                           

Ça va mieux ? Génial, maintenant je vous détaille ce que veut dire « A votre rythme » :

 

 

3) Avancez à votre rythme 

 

Je vais vous dire une chose : il n'y a pas UN écolo à suivre. Il en existe des milliards. Dont vous. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas faire plus que de votre mieux. Donc n’oubliez pas que vous ne pouvez pas aller plus vite que votre maximum. Ce n’est pas la peine de culpabiliser si vous n’arrivez pas à tout faire :

 

Personne ne peut y arriver. Pas même ceux qui vous jettent des pierres. Pas même Béa Johnson. Autre chose : 

 

 

Vous avez vos propres contraintes, votre propre budget, votre propre temps libre. Des actions qui vous vont comme un gant, alors que votre voisine les trouve pourries. Alors arrêtez d'enfiler ce costume de personne qui n'avancera jamais. Mon conseil ? 

 

 

Restez indulgent avec vous-même, ainsi qu’avec les autres. Vous avez le droit d’avancer à votre rythme, sans stresser et avec zénitude. N'y passez pas 2 heures par jour non plus. Et déculpabilisez. Vous vous sentez toujours perdu ?

 

 

Alors ce conseil devrait vous réchauffer :

 

 

 

 

4) Vous pouvez y arriver...

 

 

Vous pouvez y arriver, franchir tous les obstacles. D'accord, vous devrez changer des choses dans votre quotidien, révolutionner vos habitudes, faire des efforts... Mais je vous le promets, c'est parfaitement possible.

 

 

Sans compter qu'une bonne organisation aide énormément. Et qu'une fois organisé,  vous y arriverez très facilement. 

 

 

Vous en doutez toujours ? Alors laissez-moi vous dire une chose, pour vous motiver : 

 

 

L'aventure en vaut la peine. Le bilan est positif, archipositif. Et ce tant en matière de goût, d'argent, d'économies ou de bonheur. L'expérience est trop belle, ses avantages sont trop importants pour être négligés. Vraiment. 

 

 

Une fois la tête passée  dans le tourbillon merveilleux qu'est l'écologie, vous ne reviendrez pas en arrière, promis. Tout ça pour vous dire que OUI, vous pouvez y arriver. Il n'y a qu'une seule

condition : 

 

 

 

5) Mais vous devez persévérer 

 

 

Je ne vais pas vous cacher la réalité : pour diminuer drastiquement votre impact sur notre planète, il faut persévérer et être tenace. Car l'écologie ne doit pas être une de ces bonnes résolutions qui ne tiennent qu'une journée 😉. Mais bonne nouvelle :

 

 

Je serai là pour vous aider ! Je vous lancerai des défis, vous donnerai des actions que vous pouvez réaliser tout de suite et des actions plus long terme, et j’essaierai de vous motiver.

 

A vous d’avoir confiance en vous-même et de vous dire qu’agir c’est possible, même dans les moments de galère !

 

 

Vous croyez avoir tout vu ? Pourtant, je ne vous ai toujours pas dévoilé un autre ingrédient magique... Avec lui, vous tiendrez la route et perséverez dans l'écologie sans presque aucun souci :

 

 

6) N'ayez pas peur d'être écolo

 

 

Je vais vous avouer une chose : au début, j'avais la trouille de dire que j'étais écolo, et je pratiquais l'écologie toute seule dans mon coin. J'avais aussi un peu honte. Je ne voulais pas jouer toujours le rôle de cette "écolo rabat-joie" qui pourrit l'ambiance et embête les autres. 

 

 

Pourquoi ? Parce que l'écologie me tient à coeur. Et que je me sens mal si on me fait une remarque désobligeante.  Mais petit à petit, j'ai commencé à en parler à mes proches. Puis je me suis rendue compte que la majorité des gens trouvaient que c'était bien ce que je faisais, et avaient envie d'y aller à leur tour. Et j'ai changé.

 

 

La morale de l'histoire ? N'ayez plus jamais peur, ni honte d'être écolo. Et tant pis si vous passez pour le rabat-joie de service : avec les conseils du prochain article, ça arrivera moins. Arrêtez de vous sentir mal : conscient des enjeux de demain et responsable, vous avez raison de passer à l'action.

 

 

Autre conseil : sortez de votre petit coin. Tout ce que vous croyez, dites le fièrement, haut et fort ! Vous savez, les gens pensent presque tous comme vous et moi. Ils possèdent des valeurs. Veulent faire le bien. Une seule chose leur manque :

 

 

Vous. Votre motivation. Votre intérêt. Votre attitude positive. Vos bons plans. Car oui, vous aussi vous pouvez jouer le rôle d'un guide. Alors quand ils voient qu'ils ont le pouvoir d'agir, ces gens voudront le faire. Et ils passeront à l'action s'ils se rendent comptent que cela ne pose pas trop de contraintes.

 

 

Grâce à vous. Alors convainquez, débattez, proposez des actions écologiques à vos proches et poussez-les à les réaliser. Plus vous parlerez avec conviction, plus ils vous prendront au sérieux. 

 

  

 

Mais bon, il ne faut pas dépasser les bornes non plus... Je vais vous montrer la limite à respecter :

 

 

 

7) Restez bienveillant 

 

 

Pour info : insulter votre voisin qui roule en SUV ne va pas arranger les choses, ni vous mener bien loin. Cette dispute va plutôt envenimer votre relation avec lui. Et s'il garde ce mauvais souvenir, vous risquez de devenir ennemis.

 

 

Cela va même l'empêcher d'agir : il trouvera que l'écologie s'avère trop difficile, trop extrémiste. Il pensera même que seuls les gens qui ne connaissent pas ses contraintes la pratiquent. 

 

 

Alors restez bienveillant. Vous pouvez débattre, mais dès qu'il y a des insultes, de l'animosité dans l'air, de la colère ou une ambiance pourrie... Bref dès que l'ambiance est aussi morose qu'un jour de pluie où vous n'avez pas de manteau, mettez un stop. N'oubliez pas : la bienveillance est vraiment essentielle pour changer les choses. 

 

 

Flash info : il paraît que c'est aussi redoutable qu'une bombe atomique pour combattre l'éco-anxiété !

 

 

Vous pensez que vous avez besoin de 12 589 qualités pour réaliser tout cela ? En fait, non. Vous n'en nécessitez qu'une seule (enfin que deux avec la pérsévérance) : 

 

 

 

8) Vous n'avez besoin que d'une seule chose : de la motivation !

 

 

Saviez vous que vous n'avez pas besoin de posséder toutes les alternatives écologiques ? Alors décompressez, vous n'aurez pas besoin de casser votre tirelire. Car acheter cette armée de bocaux et ces vingt sacs en tissu pour faire vos courses zéro déchet n'est pas obligatoire.

 

 

En plus, en fouillant un peu, vous vous apercevrez sûrement que vous en avez déjà un paquet. Ce que vous devez en retenir ? L'important n'est pas votre matériel, mais vous. Pour résumer, vous avez juste besoin de motivation ! Et je vous le dis, vous gagnerez de l'argent, et pas le contraire.

 

 

Donc faites comme vous pouvez, comme vous voulez, selon votre motivation. Vous n'avez pas besoin d'être parfait !

 

 

 

Voilà, j'ai fini ce premier article. J'espère du fond du coeur qu'il vous a plu. En résumé : soyez vous ! 

 

On verra dans le prochain article comment embarquer vos proches avec bienveillance. Car c’est vrai qu’il y a des choses qui marchent et des choses qui ne marchent pas…